à voir, à écouter dans la presse

 

Une infinie tendresse. Il est des cas où la nudité s’impose comme une évidence. Entre autres, lorsque l’on veut évoquer certaines relations humaines intimes, comme l’acte sexuel. Pari osé que Pascal Rambert tenait à prendre, en réaction aux pièces empreintes de pornographie que quelques soit disant chorégraphes en mal d’imagination livrent aujourd’hui au public... Lire la suite critiphotodanse

Ce spectacle ne relève pas d’une bouffée passagère de tentation provocatrice.  Son titre seulement Libido Sciendi veut dire «je veux savoir», mais par extension et en fonction du contexte «j’apprends par le sexe» ou encore je suis enseigné par la sexualité. Mouvement


Dans Le début de l’A.,  deux acteurs se déshabillaient et s’embrassaient avant de se rhabiller. Ce duo est un prolongement, un agrandissement de ce baiser sur un plateau de danse, c’est un accouplement chorégraphique qui met en relation toutes les parties du corps. Libération


Une pièce chaste à la recherche d’un imaginaire physique. Pas de provocation, pas de scandale ça se déroule, ça s’achève et ça passe. Juste l’infiltration de la vie sur une scène de spectacle. La Marseillaise 

 
Écoutez Tout arrive d'Arnaud Laporte sur France Culture (3/07/2008) consacré à Libido Sciendi :