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AUTOUR DU SPECTACLE

ImageUne journée dans l'avenir, seulement : Yoga + répétitions ouvertes au T2G

Jeudi 20 janvier rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation, animée par le Ceméa de Gennevilliers. 

Vendredi 28 janvier à 18h
HEURE D'AVANT du lycée Galilée
La classe de 1ère S de Pierre Prim (EPS) présente son travail chorégraphique, à partir des lettres de Rosa Luxemburg. Sur le plateau de L’avenir, seulement. Entrée libre


ON EN PARLE
sur rue89
sur webthea
dans l'émission pièces détachées sur Radio Campus Paris
dans la revue Mouvement
dans la revue Standard
sur le site du Conseiller Général Patrice Leclerc
sur le site du Souffleur
sur le blog Neige à Tokyo
sur toutelaculture.com
sur theatrorama.com
sur vallee-culture.fr
sur theatredublog

DISTRIBUTION

Texte et mise en scène : Mathieu Bertholet Avec Frédéric Baron, Léonard Bertholet, Valentin de Carbonnières, Blandine Costaz, Baptiste Coustenoble, Thibaut Evrard, Roberto Garieri, Fred Jacot-Guillarmod, Nissa Kashani, Nora Steinig, Catherine Travelletti Scénographie : Sylvie Kleiber Costumes : Anna Van Brée Lumières : Frédéric Lombard Son : Jennifer Bonn Dramaturgie : Arielle Meyer MacLeod Assistanat à la mise en scène : Maya Boquet Entraînement chorégraphique : Tamas Geza Moricz

Production : MuFuThe Coproduction : Théâtre de Gennevilliers, centre dramatique national de création contemporaine, Grü-Théâtre du Grütli (Genève), le Théâtre Alambic (Martigny) et La Belle-Usine (Fully).

Spectacle réalisé avec l’aide de : République et Canton de Genève, Pro Helvetia, Théâtre Pro Valais (Etat du Valais et Loterie Romande VS), Loterie Romande GE, Pourcent culturel Migros, Fondation Ernst Goehner, Fondation Artephila, Fonds Action Intermittents, Ville de Martigny. Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National.

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PARTENAIRES

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Avec le soutien de la Caisse des Dépôts, la Fondation d’Entreprise La Poste, la Fondation du Crédit Mutuel pour la Lecture

PARTENAIRES MÉDIA

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Mathieu Bertholet [13-29 janvier 2011] L'avenir, seulement

L’artiste suisse, Mathieu Bertholet fan d’architecture, de politique, de glam et de L.A., répète et crée au T2G sa nouvelle oeuvre. Il parle de Rosa Luxemburg, d’utopies, d’engagements, de politiques utiles et inutiles, de révolutions, de travailleurs en marche, de guerre et de chômage. Mais surtout de Rosa, d’une communiste, morte pour ses idées.

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BANDE-ANNONCE

Images Frédéric Lombard

PHOTOS

Photos Marc Domage, DR

À PROPOS

Pour raconter Rosa Luxemburg, Mathieu Bertholet a écrit un texte composé de 488 fragments.
488 morceaux déliés de toute chronologie, dans lesquels apparaissent des bribes de Rosa.
Ces 488 scènes, il les a données à ses acteurs, avec pour mission d’en choisir chaque soir quelques-unes à jouer.
Et cela afin d’inventer un dispositif théâtral qui rejoue le sujet dont il traite : expérimenter à même la scène le principe d’autogestion prôné par Rosa Luxemburg, plutôt que seulement en parler. Une autogestion néanmoins cadrée par des règles formelles très fortes, qui prennent les allures  d’une chorégraphie se déployant sur une immense et grandiose bande de jeu.
Une Rosa par soir. A partir de la réalité s’inventent finalement des fictions, autant de fictions qu’il y a de représentations. Toutes sont Rosa. Aucune ne l’épuise.


De Berlin au Grütli de Genève en passant par Los Angeles, Mathieu Bertholet s’inspire de l’histoire, des mythes antiques et contemporains, du cinéma et de l’architecture. Il en tire la matière de pièces dans lesquelles le questionnement sur le monde importe autant que le renouvellement des formes théâtrales.

ENTRETIEN


Avec Mathieu Bertholet

Quels désirs président à ton travail sur le plateau ?

Développer un vocabulaire physique et chorégraphique avec les acteurs pour faire apparaître une présence sensuelle des personnages sur le plateau. Ne faire intervenir le travail sur le texte qu’une fois cette étape aboutie.

Quelles idées à l’origine de ce projet ?

J’ai eu envie de questionner la crise économique d’aujourd’hui à travers les idées développées par Karl Marx dans Le Capital. Le personnage de Rosa Luxemburg est emblématique d’une certaine orthodoxie communiste, il m’est apparu très intéressant de rappeler son combat au moment où l’on parle de la fin du capitalisme.

Qu’est-ce que ça révèle ?

Comme auteur, je profite de l’avantage de n’avoir de compte à rendre à personne pour couper mes textes, les torturer, les rendre parfois inaudibles pour forcer l’attention des spectateurs…Pour que le jeu et la dimension très physique de mon théâtre autant que le sens véhiculé par mon travail d’écriture deviennent à parts égales visibles.

La place de cette pièce dans ton parcours ?

On peut parler d’une forme de continuité. Je pars de personnages ayant existé pour en faire les thèmes de mes créations. Je n’aime pas inventer des histoires… J’aime chercher la meilleure façon de les raconter.

Ton urgence ou tes attentes à présenter ce travail aux spectateurs du T2G ?

Je souhaite raconter l’engagement politique de Rosa Luxemburg mais aussi témoigner de situations vécues par les habitants de Gennevilliers face à la crise..

Propos recueillis par Patrick Sourd