À 15 minutes de Place de Clichy Ligne 13 - Gabriel-Péri Navettes gratuites retour vers Paris

ART CONTEMPORAIN spectacle précédent spectacle suivant

Felice Varini
[12 mai - 4 décembre 2012]
Six arcs en scène


sitevarini_t2g_photo_andre_morin_1_-_copie

Photo André Morin

Une intervention picturale à l’échelle de l’avenue des Grésillons qui crée un lien symbolique entre les villes d’Asnières-sur-Seine et de Gennevilliers, toutes deux associées au projet. Inaugurée le 12 mai dernier, l'œuvre de Felice Varini est visible par tous jusqu’à l’automne 2012.

À PROPOS

Dans l’avenue des Grésillons, le regard de l’artiste Felice Varini s’est dirigé vers l’Est pour composer des figures géométriques issues de son répertoire de formes. Ces figures colorées recouvrent une surface d’environ 1.000 m2 sur les bâtiments d’Asnières et de Gennevilliers, de part et d’autre de l’avenue, et offrent depuis le point de vue qu’il a choisi un nouveau regard sur cet espace urbain partagé.

 « Toutes les oeuvres de Felice Varini répondent depuis vingt, trente ans, à la même simplicité : elles sont la peinture d’une forme géométrique lisible (cercle, carré, triangle) dans la profondeur d’un espace. Ce qui est plus compliqué, c’est d’expliquer comment cette peinture s’y distribue, dès lors que cet espace, ce n’est pas un tableau mais le monde en vrai, enfin, pas vraiment en vrai, mais le monde fabriqué par les hommes, c’est-à-dire, pour dire vite, les villes et les maisons. Varini peint sur les murs des villes, sur les bâtiments, sur les toits, sur les trottoirs. Si on se promène où Varini a peint, en quelque sorte on se promène dans l’oeuvre en trois dimensions, faite de fragments peints qui se répondent mille fois différemment selon d’où on les regarde, selon comment on circule, un peu comme on respire, finalement. Mais voilà qu’on commence à supposer, ou peut-être espérer, qu’en un lieu tous ces éclats se recomposent en l’unité d’une figure, qu’une réconciliation quelque part existe qui résoudrait l’énigme. Et en effet, d’un certain endroit, d’un seul endroit même, qui fut le point de vue du peintre, la forme se recompose entièrement, et on peut voir, dans le feuilleté de l’urbain, comme magiquement apparaître des cercles, des carrés ou des triangles qui traversent les surfaces du monde habité. Soudain c’est le monde lui-même qui devient un tableau, mais qui disparaîtra au moindre mouvement de l’oeil pour redevenir le monde en vrai. C’est qu’il faut choisir, laisse entendre le peintre : ou bien vous avez la fixité médusante de la figure, ou bien vous avez l’épaisseur labyrinthique de sa réalité, mais pas les deux.»
Tanguy Viel

 

VERBATIM


L’espace architectural, et tout ce qui le constitue, est mon terrain d’action. Ces espaces sont et demeurent les supports premiers de ma peinture. J’interviens in situ dans un lieu chaque fois différent et mon travail évolue en relation aux espaces que je suis amené à rencontrer.
En général je parcours le lieu en relevant son architecture, ses matériaux, son histoire et sa fonction. A partir de ses différentes données spatiales et en référence à la dernière pièce que j’ai réalisée, je définis un point de vue autour duquel mon intervention prend forme.
J’appelle point de vue un point de l’espace que je choisis avec précision : il est généralement situé à hauteur de mes yeux et localisé de préférence sur un passage obligé, par exemple une ouverture entre une pièce et une autre, un palier...
Je n’en fais cependant pas une règle car tous les espaces n’ont pas systématiquement un parcours évident. Le choix est souvent arbitraire.
Le point de vue va fonctionner comme un point de lecture, c’est à dire comme un point de départ possible à l’approche de la peinture et de l’espace. La forme peinte est cohérente quand le spectateur se trouve au point de vue. Lorsque celui-ci sort du point de vue, le travail rencontre l’espace qui engendre une infinité de points de vue sur la forme. Ce n’est donc pas à travers ce point de vue premier que je vois le travail effectué ; celui-ci se tient dans l’ensemble des points de vues que le spectateur peut avoir sur lui.
Si j’établis un rapport particulier avec des caractéristiques architecturales qui influent sur la forme de l’installation, mon travail garde toutefois son indépendance quelles que soient les architectures que je rencontre.
Je pars d’une situation réelle pour construire ma peinture. Cette réalité n’est jamais altérée, effacée ou modifiée, elle m’intéresse et elle m’attire dans toute sa complexité. Ma pratique est de travailler « ici et maintenant ».
Felice Varini

 

 

LES ÉTAPES


[Mardi 10 avril à 19h]

Rencontre publique d’information avec Felice Varini et Pascal Rambert au T2G

[Du 26 avril au 9 mai de 9h30 à 16h30]
Après une étape de traçage nocturne, montage de l’œuvre sur les façades de l’avenue des Grésillons
Une équipe de médiateurs informera les riverains sur le chantier en cours

[mercredi 2 et jeudi 3 mai à 15h]
Visites de chantier menée par l’équipe des relations avec le public du T2G
Ouvertes à tous
Inscriptions : 01 41 32 26 26

[Samedi 12 mai à 18h]
Inauguration

[Entre le 12 mai et début décembre]
L’équipe des relations avec le public est disponible pour des visites de l’œuvre et pour élaborer tout projet d’action culturelle
Contact : 01 41 32 26 10

[4 décembre]
Démontage

 

 

 

 

FICHE TECHNIQUE


Peinture et films :

• Ruban adhésif aluminium 1000 m2 finition ultra mate; Absence totale de reflet de lumière.. Non réfléchissant.
• Peinture 2 couches à séchage rapide rouge semi- mat, type PARAMATTI DOMUS / CAMPIONE ROSSO VERMIGLIONE RAL MAIMERI bidons de 15 lt
• alcool polyvinylique Primal AC33 + eau déminéralisée + alcool blanc
• 1 salle de peinture et séchage
• Film adhésif transparent pour vitres (option)

Équipe :
• 2 personnes pendant 1 mois pour la peinture
• 15 jours d’une équipe de 6 nacellistes et poseurs
• 1 régisseur technique
• 1 projectionniste
• 1 gardien

Sécurisation de chantier :
• Protections accès immeuble et échelle de toit
• Rubalise
• Signalétique de déviation et contournement piéton
• Signalétique pendant extinction de l’éclairage public (3 nuits)

Autres :
• Projecteur PIGI racordement 32A triphasé
• Prises 220v pour nacelles électriques
• Crayon mine 0,7, pastel gras orange, crayons de chantier

 

 


 

On en parle

Le journal d'Arte
Exponaute.com
Connaissance des Arts
Paris-art.com
Culture.fr
Le journal des Galeries Arte
Blog La Fille de Corinthe
coolbrandz.ch
à télécharger, l'appli ArtsHebdo | Médias pour tablettes
Mouvement
RFI.fr
leparisien.fr




Avec les publics



Avant / Après

les 2 et 3 mai à 15h - Visites de chantier

le 10 avril à 19h, rencontre publique d'information avec Felice Varini

à partir du 1er juin, exposition de l'atelier sténopé de Gennevilliers


Photos

Vues de Six arcs en scène :

Le montage de l'œuvre :

Felice Varini en quelques œuvres :

Sur la photothèque du site de la ville de Gennevilliers :
mercredi 2 mai
jeudi 3 mai
lundi 7 mai
samedi 12 mai

Production Théâtre de Gennevilliers avec la participation des municipalités d'Asnières-sur-Seine et Gennevilliers.
logos-villes

Production du projet de Felice Varini réalisée par l’agence Eva Albarran & Co

Partenaires du projet
logos-entreprises1

logos-entreprises2

 

follow Dailymotion Twitter Facebook