ITEM

THÉÂTRE DU RADEAU / FRANÇOIS TANGUY

Le Théâtre du Radeau est internationalement reconnu pour avoir créé un univers théâtral singulier, inimitable. Il s’agit ici d’accepter de quitter les repères habituels − histoire, personnages − pour partager un théâtre poétique, sensoriel, à la fois ludique et profond. Un dialogue entre êtres de passage, sons, lumière, où naissent et se transforment des tableaux vivants. Les actrices et acteurs manipulent l’espace, créent des paysages sensibles parfois poignants, parfois légers. Ils nous invitent à nous débarrasser de nos « codes » et vivre l’instant présent

« C’est très particulier de se voir aujourd’hui pour faire un entretien sur un travail qui n’a pas commencé (…). Ce qui nourrit le travail est autant ce qui donne l’élan − une matière, actuellement : fragments de Walser, de Dostoïevski, de Goethe… − que les agencements, les bifurcations. Bifurquer, c’est créer une réserve, un foyer qui va s’allumer ailleurs, une irruption, un saisissement « à la volée », des modes d’infiltration qui empêchent, retiennent de se prendre au jeu ». Laurence Chable et Frode Bjørnstad, extraits de propos recueillis par Fanny Mentré pour le TNS – Théâtre National de Strasbourg

mise en scène, scénographie François Tanguy
élaboration sonore Éric Goudard, François Tanguy
lumières François Fauvel, Julienne Rochereau, François Tanguy
avec Frode Bjørnstad, Laurence Chable, Martine Dupé, Erik Gerken, Vincent Joly
régie générale François Fauvel
régie lumière François Fauvel, Julienne Rochereau, Jean Guillet
régie son Éric Goudard, Mickaël Kandelman et Emmanuel Six (en alternance)
production / diffusion Geneviève de Vroeg-Bussière, Mickaël Le Bouëdec – Eux Trémä

coproduction Théâtre du Radeau, Le Mans, T2G — Théâtre de Gennevilliers, centre dramatique national, Festival d’Automne à Paris, MC2 – Maison de la Culture de Grenoble, scène nationale,  TNS – Théâtre National de Strasbourg, centre dramatique national de Besançon Franche-Comté, Les Quinconces – L’Espal, scène nationale du Mans
coréalisation T2G – Théâtre de Gennevilliers, centre dramatique national, Festival d’Automne à Paris

avec le soutien du Théâtre Garonne, scène européenne, Toulouse

le Théâtre du Radeau est subventionné par l’État, la direction régionale des affaires culturelles (DRAC) des Pays de la Loire, le Conseil Régional des Pays de la Loire, le Conseil Départemental de la Sarthe, la Ville du Mans

il reçoit le soutien de Le Mans Métropole.

spectacle créé le 5 novembre 2019 à la Fonderie, en coréalisation avec Les Quinconces – L’Espal, scène nationale du Mans

6 AU 16 DÉCEMBRE 2019

(la représentation du 5 décembre est annulée en raison du mouvement social)

→ solutions complémentaires de mobilité pour les jours d’après en cliquant ici


CRÉATION

AVEC LE FESTIVAL D’AUTOMNE À PARIS

1h30 (durée estimée)
plateau 1

jeudi 5 décembre – ANNULÉ 
vendredi 6 décembre – 20h  
samedi 7 décembre – 18h
dimanche 8 décembre – 16h
lundi 9 décembre – 20h 
jeudi 12 décembre – 14h30
jeudi 12 décembre – 20h 

vendredi 13 décembre – 20h
samedi 14 décembre – 18h
dimanche 15 décembre – 16h
lundi 16 décembre – 20h  

tarifs à partir de 6€
10€ pour tou·te·s avec le pass T2G

AVANT / APRÈS

Le nom de François Tanguy est indissociable de celui du théâtre du Radeau, créé au Mans à la fin des années 1970 et dont il devient le metteur en scène à partir de 1982. À ces deux noms, il faudrait également associer celui du lieu, La Fonderie, que la compagnie investit à partir du milieu des années 1980, en s’installant dans un ancien garage automobile du Mans et qu’elle inaugure en 1992 : lieu de travail, lieu d’accueil d’autres compagnies, lieu de rencontres et de débats politiques et philosophiques. Un lieu d’hospitalité et de pensée, aussi emblématique de l’esprit qui préside aux spectacles du Radeau, au « mouvement théâtral » tel que Tanguy l’évoquait à l’occasion de Coda (2004) : « accueillir, rassembler, renouer, délier » ; le lieu, enfin d’un engagement au contact du réel qui ne s’est jamais démenti, en particulier lors de la guerre de Bosnie (François Tanguy prit alors part à la grève de la faim menée à la Cartoucherie, en 1995, après l’annonce des massacres de Srebrenica).

Dans les années 1980 ; les spectacles du Radeau peuvent encore prendre la forme de mises en scène de textes dramatiques (Dom Juan, de Molière, 1982 ; Le Songe d’une nuit d’été, de Shakespeare, 1985), ou se réapproprier des figures (Jeu de Faust, 1987) ou des matériaux théâtraux spécifiques (WoyzeckBüchnerFragments forains, 1989), qui alternent cependant déjà avec des créations ex nihilo (L’Éden et les cendres, 1983 ; Le Retable de Séraphin, 1984 ; Mystère Bouffe, 1986, empreint d’une théâtralité foraine, clownesque et grotesque). Par la suite, le Radeau abandonnera complètement le référent dramatique pour créer, avec Chant du bouc (1991), Choral (1994), Bataille du Tagliamento(1996), OrphéonBataillesuite lyrique (1998), Les Cantates (2001), Coda (2004), Ricercar (2007), Passim (2014), autant de spectacles singuliers qui ont fait de François Tanguy un des artistes les plus marquants, du théâtre européen contemporain.

NAVETTE
RETOUR

DÉPART 22H30
PLACE CLICHY
SAINT-LAZARE
OPÉRA
CHÂTELET

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DÉPART 22H05
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