SUR LES BORDS #2 - WEEK-END PERFORMANCES

PROGRAMMATION À VENIR

le T2G programme cette saison trois week-end de performances conçu comme un réseau de lignes, d’espaces d’écoute et de fictions qui se répondent d’un jour à l’autre. Après un premier week-end du 4 au 6 octobre – avec le Festival d’Automne à Paris – second rendez-vous prévu du 28 février au 1er mars. La programmation (en cours) sera pensée selon les mêmes logiques d’agencement qui tiennent compte des différents rapports et points de vue que l’on peut nouer avec une ou plusieurs oeuvres.

en co-commissariat avec Charlotte Imbault
coréalisation T2G — Théâtre de Gennevilliers, centre dramatique national

D’où tu regardes ? Chaque week-end déplie plusieurs hypothèses de relations aux oeuvres. Qu’est-ce que ça change si les oeuvres débordent du plateau ? Si les oeuvres donnent accès à leur fabrication. Si nous pouvons tourner autour quand elles se composent et se décomposent en s’activant dans les différents espaces du théâtre et avec différentes temporalités.

Comment un lieu s’active et peut être déplacé par l’oeuvre ? Et à l’inverse : comment les oeuvres peuvent-elles éprouver plusieurs formats ?

Chaque week-end propose une circulation entre les oeuvres et leurs traces pensées en correspondance d’un jour à l’autre. Dans la singularité de chaque programmation, on peut retrouver une constance : un temps un peu particulier de paroles échangées autour du travail des artistes invité·e·s, en ouverture de chaque après-midi. Dans cette perspective d’activation, Sur les bords souhaite rompre le cadre habituel de nos attentes de spectateur·trice·s et pouvoir créer de l’inconnu. Ce que nous savons n’est jamais fixé une fois pour toutes.

28 FÉVRIER – 1ER MARS



dans tous les espaces du théâtre

À SUIVRE :
SUR LES BORDS #3 du 26 au 28 juin


tarification spéciale et avantageuse
à partir de 7€ la place

D’où tu regardes ? Chaque week-end déplie plusieurs hypothèses de relations aux oeuvres. Qu’est-ce que ça change si les oeuvres débordent du plateau ? Si les oeuvres donnent accès à leur fabrication. Si nous pouvons tourner autour quand elles se composent et se décomposent en s’activant dans les différents espaces du théâtre et avec différentes temporalités. Comment un lieu s’active et peut être déplacé par l’oeuvre ? Et à l’inverse : comment les oeuvres peuvent-elles éprouver plusieurs formats ? Chaque week-end propose une circulation entre les oeuvres et leurs traces pensées en correspondance d’un jour à l’autre. Dans la singularité de chaque programmation, on peut retrouver une constance : un temps un peu particulier de paroles échangées autour du travail des artistes invité·e·s, en ouverture de chaque après-midi. Dans cette perspective d’activation, Sur les bords souhaite rompre le cadre habituel de nos attentes de spectateur·trice·s et pouvoir créer de l’inconnu. Ce que nous savons n’est jamais fixé une fois pour toutes.